Chou chinois Pak-choï façon curry

Ah ce fameux chou chinois c’est un régal on peut le faire à toutes les sauces. Je vous en avais déjà parlé dans ma recette  de chou chinois pak-choi façon poêlée.  Aujourd’hui je vous  propose ce chou chinois Pak-choï façon curry.

 

Ce chou est super il est simple à cuisiner et surtout très rapide à cuire. C’est  le genre de légume qui dépanne bien quand le soir on n’a pas envie de passer des heures dans sa cuisine. Et je suis sûre que vous êtes comme moi la semaine en rentrant du boulot il y a les devoirs, les douches, le repas éventuellement une lessive à pendre….Bref tout ça à faire rentrer dans un laps de temps riquiqui 🙁 . Donc vous imaginez bien que lorsque c’est simple , rapide et bon j’adhère à 100%.

j’ai imaginé une recette avec des pois chiches façon curry. Le curry un plat épicé qui trouve son origine dans la gastronomie indienne. C’est un mélange de légumes et de légumineuses avec une base d’épices comme la coriandre, le curcuma et le cumin. Pour cette recette j’ai choisi d’accompagner le chou Pak-choï de pois chiches. Ceux-ci nécessitent une petite préparation en amont. En effet il faut les faire tremper la veille voire plusieurs jours avant de les cuire pour qu’ils soient plus digestes.

chou chinois Pak-choï façon curry

Et là je vous entends « ah non c’est trop compliqué je ne sais pas faire et patati…. »

Alors pas de panique ce n’est pas bien compliqué c’est juste une habitude à prendre.

La veille vous mettez les pois chiches  dans un saladier rempli d’eau vous couvrez et vous allez vous coucher.

Le lendemain matin vous changez l’eau et vous laissez tremper la journée.

Le soir en rentrant chez vous, vous les rincez et vous les faites cuire dans un grand volume d’eau non salée environ 45 minutes jusqu’à ce qu’ils s’écrabouillent quand vous les écrasez avec le dos d’une fourchette. Il faut qu’ils soient tendres.

Vous pouvez bien sûr cuire à l’avance une grande quantité les garder au frais 3 jours grand max. Si vous voulez les conserver plus longtemps vous pouvez les congeler et les sortir au fur et à mesure. Je vous jure que ça change la vie les soirs en manque d’inspiration.

Pour réaliser ce plat de chou chinois Pak-choï façon curry pour 4 personnes il vous faut :

  • 2  Choux chinois Pak-choï
  • 500 g de pois chiches cuits
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillère à café de coriandre
  • 1 cuillère à café de gingembre
  • 1 cuillère à café de curcuma
  • 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
  • Huile d’olive
  • Sel et poivre

La recette

Coupez la base des choux et lavez-les sous le robinet . Sur une planche tenez le chou de la main gauche et hachez-le avec un couteau en morceaux de 5 cm.

Dans une poêle faites revenir l’ail écrasé dans une cuillère à soupe d’huile d’olive. Ajoutez les épices et laissez-les torréfier quelques minutes en remuant.

Mettez les pois chiches ainsi que le concentré de tomate et ajoutez le chou. Versez un peu d’eau pour ne pas que ça accroche couvrez et laissez cuire à feu doux environ 15 minutes.

Rectifiez l’assaisonnement avant de servir.

chou chinois Pak-choï façon curry

Un joli curry de chou  Pak-choï pour cuisinons de saison du mois de décembre

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Régalez-vous 🙂

Velouté de chou fleur

Je sais bien qu’à l’approche des fêtes nous sommes dans les préparatifs de Noël et du jour de l’an. Mais il faut aussi prévoir de bons repas sains plein de vitamines et nourrissants pour affronter le froid et pour être en super forme lors des fêtes.  C’est pour cela que je vous propose aujourd’hui un velouté de chou fleur. Ce sera la deuxième soupe à base de chou sur le blog  🙂 . Je vous avais proposé  le mois dernier  la soupe au chou vert frisé.  Ce velouté de chou fleur a fait l’unanimité à la maison et je suis fière de cet exploit. En effet le gratin de chou fleur est boudé par mes enfants alors qu’en soupe ça passe sans problème ( allez savoir pourquoi 🙂 ).

J’ai moi même été surprise car effectivement je trouve que c’est bien meilleur que le gratin classique de chou fleur. Dans ce velouté j’ai ajouté 2 cuillères à soupe de purée d’amande blanche et ça fait toute la différence. Ce velouté est épais et du coup assez consistant, C’est une texture que j’apprécie beaucoup. J’avais vu cette recette avec de la purée de cacahuète mais en remplacement celle-ci par de la purée d’amande c’est parfait. Mais Je pense tout de même que je vais essayer avec celle de cacahuète car soit doit être fameux aussi .

Dans mes recettes de soupe ou de velouté le principe est toujours le même, je fais cuire les légumes dans un bouillon. Pour cela j’utilise un cube de bouillon de légumes déshydraté. Si vous souhaitez une bonne soupe pleine de saveurs et saine. je vous conseille d’acheter un cube de bouillon de légumes bio et de regarder la composition. Malheureusement certaines marques en proposent  avec beaucoup trop d’ingrédients et notamment des additifs alimentaires par terribles pour la santé. Ce serait dommage de faire un velouté maison si c’est pour y mettre plein de produits chimiques nocifs.

 

 Pour réaliser un velouté de chou fleur pour 4 personnes il vous faut :

Pour le velouté :

  • 800 g de chou fleur
  • 1 cube de bouillon de légume bio
  • 2 cuillères à soupe de purée d’amande
  • Sel et poivre

Pour le croquant :

  • Quelques amandes
  • Quelques graines de sésame

la recette :

Détaillez le chou fleur et le mettre dans une casserole.

Ajoutez de l’eau à hauteur puis le cube de bouillon de légumes. Laissez cuire 15, 20 minutes jusqu’à ce que le chou fleur soit tendre.

Filtrez , mettez le chou fleur dans le blender et ajoutez la purée d’amande, salez et poivrez. Mixez en ajoutant le bouillon jusqu’à la texture souhaitée.

Pour réaliser le croquant:

Mixez les amandes. dans une poêle faites torréfier les graines de sésames et les amandes. Attention remuez régulièrement parce que ça brûle vite.

Parsemez les assiettes de croquant amandes et graines de sésame et servez bien chaud.

 

Mes petits conseils :

Le croquant n’est pas indispensable mais cela donne une belle touche rustique. Vous pouvez le préparer en grande quantité et le mettre en bocal. il peut se conserver plusieurs mois.

Si vous n’êtes pas assez nombreux pour un chou entier. Faites le cuire en entier et congelez une partie qui servira pour une autre recette pour un gratin par exemple.

Un chouette velouté pour cuisiner de saison du mois de décembre

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Régalez vous 🙂

Les clés pour choisir une huile essentielle de qualité

Les huiles essentielles sont en vente libre partout, que ce soit dans les pharmacies en magasins bio ou autres, sur internet … mais savez-vous comment choisir une huile essentielle de qualité ? Dans cet article je voudrais vous donner les clés pour être sûr de vous procurer une bonne huile essentielle 100 % naturelle.

Regardons de plus près ce qui caractérise une huile essentielle de qualité:

Une huile essentielle de qualité doit être :

  • 100% naturelle,
  • 100% pure,
  • intégrale,
  • De type biochimique identifiée ou dit aussi, chémotypée.

◊ Une huile essentielle 100 % naturelle

Un produit 100 % naturel signifie qu’il ne doit pas comporter de produit de synthèse.  Parfois certains producteurs utilisent des produits de synthèse aromatiques et les pulvérisent sur leur culture  pour améliorer le pouvoir odorant de la plante. Ceci augmentent aussi leur rendement c’est notamment le cas pour les huiles essentielles utilisées en parfumerie comme la lavande.

Il est donc préférable d’utiliser des huiles essentielles bio ou sauvage.

◊ Une huile essentielle  100 % pure

Les huiles essentielles doivent être pures à 100%. C’est à dire qu’elles ne doivent pas être mélangées avec des parfums ou d’autres huiles essentielles souvent moins chères. Cela pourrait provoquer des allergies et des effets toxiques sur votre organisme.

Il ne faut pas qu’elles soient créées à partir de molécules de synthèse comme des essences minérales, des diluants ou des agents émulsifiant car ceci dénatureait leurs vertus thérapeutiques . Parfois on peut trouver de fausses huiles essentielles de lilas, violette…Celles-ci sont des parfums synthétiques puisqu’il n’existe pas d’ huile essentielle de ces fleurs.

◊ Une huile essentielle intégrale

On parle d’huile essentielle intégrale lorsque la distillation de la plante est complète et que l’on a récupéré toutes les molécules. Parfois pour gagner du temps on écourte la  distillation. Or la durée peut varier suivent le type de plantes et si le producteur n’est pas vigilant ou sérieux il se peut que tous les principes actifs ne soient pas récupérés.

◊ Une huile essentielle chémotypée

Une huile essentielle de qualité doit être chémotypée. C’est sa carte d’identité le chémotype désigne l’entité chimique d’une huile essentielle au sein d’une même espèce. Le chémotype se définie  en fonction du lieu ou la plante a évolué, de l’ensoleillement, des températures… En fonction de son chémotype ses propriétés sont différentes.

Chaque chémotype différent signale la présence d’une molécule spécifique dans une huile essentielle donnée : cela influence directement son activité thérapeutique habituelle. Heu…vous me suivez là 🙂

Prenons un exemple:

Selon une espèce : le  thym on distingue 6 chémotypes différents :

  • Le thym thymol,
  • le thym carvacrol,
  • le thym thujanol
  • le thym linalol,
  • le thym géraniol,
  • le thym alpha terpinéol,

Notons que suivant leur chémotype ils n’évoluent pas dans les mêmes zones. Le thym thymol est le plus répandu ils poussent facilement. Le thym carvacrol évolue  dans des zones arides et sèches. les thyms  linalol et géraniol poussent en altitude dans des zones seches. Les thyms thujanol et alpha terpinol sont plus rares.

Le thym thymol et le thym carvacrol : sont chimiquement de même composition ils ont une activité antibactérienne mais attention ils sont dermocaustiques (il ne faut pas les appliquer purs sur la peau).

Le thyms thujanol, lineol et géraniol :  ont une moins importante activité antibactérienne mais sont pas dermocaustiques.

Et enfin pour le dernier le thym alpha terpinéol il est antiseptique et antiinflammatoire.

Nous voyons bien ici que pour une même espèce de thym suivant leur chémotype leurs principes actifs seront différents.

Pour reconnaître les huiles essentielles chémotypées, on peut se fier a deux logos :

Résultat de recherche d'images pour "huile essentielle hect"           HECT : HE pour huile essentielle et CT pour chémotype,

Résultat de recherche d'images pour "huile essentielle HEBBD"

 

HEBBD : pour huile essentielle botaniquement et biochimiquement déterminé.

 

 

 Super j’ai tout bien lu mais concrètement ça se passe comment quand je veux acheter une huile essentielle ?

 

Vous devez retrouvez sur le flacon en plus des  4 critéres citées plus hauts ( 100% naturelle, 100% pure, intégrale et chemotypée) :

  • Le nom botanique de la plante ou nom scientifique ( Lavandula angustifolia, Rosmarinus officinalis…).

Ce n’est pas pour faire savant mais tout simplement pour être certains de reconnaître la bonne huile essentielle.  Par exemple pour le cedre le Cèdre de l’Atlas « Cedrus atlantica », et le Cèdre de Virginie « Juniperus Virginiana ». Ces deux huiles essentielles ne sont pas de la même famille botanique, n’ont pas les mêmes vertus thérapeutiques et leur nom commun peut varier suivant son origine.

  • La partie de la plante distillée (feuilles, racines, fruits… )

Différentes parties peuvent être distillées dans une seule plante, offrant ainsi plusieurs huiles essentielles. Prenons l’exemple de l’oranger   :

  • la distillation des feuilles ⇒ l’huile essentielle de petit grain bigaradier et l’hydrolat de fleur d’oranger
  • la distillation des fleurs fraîches ⇒ l’huile essentielle de néroli
  • le zeste expressé ⇒ essence d’oranger amer (photosensibilisante)

Ainsi les différentes parties distillées n’offrent pas les mêmes composants biochimiques et donc des mêmes vertus thérapeutiques différentes.

  • Le numéro de lot pour la traçabilité du produit  
  • Le type de culture

Il est souhaitable de choisir une huile essentielle de culture bio certifiée AB. Cependant certains producteurs ne sont pas labellisés par souci d’économie et de simplification. Ce n’est pas pour autant qu’ils utilisent des produits chimiques.  Les labels HECT et HEBBD certifient l’absence de pesticides et d’engrais chimiques.

  • La provenance ou l’origine

Suivant le milieu ou évolue la plante on n’a vu que sa composition chimique était différente. Parfois l’indication de la provenance peut nous indiquer la présence de certaines molécules. Par exemple pour  l’huile essentielle de Lavande aspic (Lavandula latifolia spica). Celle qui pousse dans le Sud de la France contient environ 10% de camphre, alors que celle d’ Espagne peut en contenir jusqu’à  20%.  Or le camphre est une molécule toxique pour le système nerveux surtout chez les jeunes enfants.

Pour résumer :

 Passez un bon week end avec les huiles essentielles @ bientôt 🙂

Baume déodorant à l’huile de coco

Alors voilà pour tout vous dire j’ai terminé ma dernière version de déodorant au gel d’Aloe Vera. Souvenez-vous je vous avais raconté toute ma vie tous mes soucis avec la chaleur et ce déodorant. Cependant je dois vous confier que je n’étais pas très satisfaite de cette version. J’apprécie pourtant le gel d’Aloe Vera mais en déo je ne suis pas convaincue. J’ai donc repris ma version du baume déodorant, parfois il ne faut pas chercher très loin 🙂 . Et j’ai essayé de l’améliorer en imaginant un baume déodorant à l’huile de coco essentiellement.

Pour cette variante je n’ai pas utilisé de beurre de karité comme je l’avais fait dans ma préparation de déodorant sans produits chimiques.  J’ai testé l’huile de coco en intégralité pour voir ce que ça pouvait donner. Je suis assez contente du résultat d’une part parce que ce baume déodorant fait bien son boulot. Et d’autre part il est économique, l’huile de coco étant moins onéreuse que le beurre de karité. De plus les ingrédients sont très simples à trouver et pour la plupart ils sont dans les placards de la cuisine.

Voilà le pari est réussi  ce baume déodorant à l’huile de coco est composé d’ingrédients simples , faciles à trouver. De surcroît il se réalise sans difficulté  et en  peu de temps. Alors je vous ai convaincu ?!!  Dans le cas contraire jetez un œil sur cet article sur les composants des cosmétiques conventionnels peut être changerez-vous d’avis  😉 .

Pour ce baume déodorant j’ai comme à mon habitude choisi des produits naturelles. J’ai donc utilisé:

De l’huile de coco ( Cocos nucifera) : Elle a des propriétés protectrices, adoucissantes et émollientes sur la peau. De plus cette huile à une fonction antibactérienne qui est intéressante pour neutraliser les odeurs de transpiration. Celle que vous utilisez en cuisine fera l’affaire. Pour choisir vos huiles végétales choisissez toujours des huiles bio de première pression à froid.

De la cire d’abeille (Cera alba) : Outre ces qualités adoucissantes et hydratantes ici elle servira pour durcir le baume.

De l’huile essentielle de Palmarosa (Cymbopogon martinii) : Cette huile essentielle  est antibactérienne et antimycosique. Elle agit à la fois en neutralisant les bactéries responsables des mauvaises odeurs et en apportant une bonne odeur florale.

Et du bicarbonate de sodium qui neutralise les mauvaises odeurs ainsi que le l’arrow root pour permettre une meilleure pénétration du baume déodorant. On trouve l’arrow root en magasin bio mais Si vous n’en avez pas vous pouvez le remplacer par de la maizena.

Pour réaliser un baume déodorant à l’huile de coco il vous faut pour un pot de 50 cl environ:

  • 1 pot propre et stérilisé de 50 ml
  • 4 g de cire d’abeille
  • 40 g d’huile de coco
  • 30 g de bicarbonate de sodium
  • 15 g d’arrow root
  • 10 gouttes d’huile essentielle de Palmarosa

La préparation :

Un coup d’œil sur la mise en pratique pour réaliser ses cosmétiques.

Faites fondre l’huile de coco et la cire d’abeille au bain marie.

Lorsque tout est fondu ôtez du feu et ajoutez le bicarbonate et l’arrow root remuez bien.

Enfin quand la préparation est tiède ajoutez l’huile essentielle de Palmarosa et mélangez.

Transvasez dans votre pot laissez durcir environ 30 minutes avant de vous en servir.

 

Mes petits conseils :

Pour appliquer le déodorant prenez une  petite quantité sur votre doigt et massez-vous les aisselles.

Ce baume déodorant se conserve 3 à 6 mois au sec à l’abri de la lumière. Il aura tendance à devenir liquide si la température est supérieur à 25 °C.

Bonne tambouille 🙂

Les huiles essentielles véritables trésors de la nature

C’est la semaine cosmétique, je vous propose donc trois articles  en lien avec les soins naturels. Aujourd’hui je voulais vous parler des huiles essentielles. Les huiles essentielles  sont les ingrédients phares de la cosmétique naturelle. Mais je les utilise aussi quotidiennement  pour soigner les maux  de façon naturel. Et je peux vous dire qu’avec 3 enfants il y a de quoi faire en petits bobos ( j’ai mal au ventre, j’ai un bouton , ça gratte, je n’arrive pas à dormir… ) . Mais si les huiles essentielles sont des produits naturelles il faut savoir les apprivoiser et surtout lorsqu’on les utilise avec des enfants.  Alors j’ai décidé de me former pour en apprendre davantage et aujourd’hui j’aimerai ainsi vous faire part de mes extraordinaires découvertes .

Huiles essentielles

Alors tout d’abord commençons par définir ce qu’est une huile essentielle ?

 Une huile essentielle est un extrait  végétal concentré,  c’est  un produit 100 % naturel.  Les huiles essentielles se présentent sous forme  huileuses volatiles et odorantes. Celles-ci sont extraites des plantes aromatiques par distillation ou par expression.

L’huile essentielle est obtenue par un processus qui s’appelle la distillation.  Ce procédé permet de recueillir les molécules aromatiques sous forme d’huile essentielle et d’hydrolat.

Pour les agrumes on parle d’essence car celles-ci sont obtenues par compression des zestes. Comme l’essence de citron qui provient du zeste du citron.

Petite précision, une plante aromatique est une plante qui contient des arômes. Ces plantes on la faculté de pouvoir synthétiser des molécules aromatiques grâce à leur structure morphologique. Elles les sécrètent  par divers organes comme  les racines, les tiges, les écorces, les feuille, les  fleurs, les fruits…C’est pour cela que votre Ficus benjamina (plante verte classique de salle d’attente ) ne donnera pas d’huile essentielle puisque ce n’est pas une plante aromatique.

Comment une plante aromatique peut synthétiser des principes actifs ?

Ça c’est une histoire de magie 🙂 . La plante va synthétiser des principes actifs suivant l’endroit ou elle pousse. Ses caractéristiques vont se définir en fonction de son contexte pédoclimatique. C’est à dire que la qualité du sol, l’eau, l’ensoleillement, l’altitude, les températures… vont déterminer les substances actives que la plante va développer. En aromathérapie on parle de chémotype.

Toutes les huiles essentielles sont différentes et il en existe  autant qu’il y a de plantes alors imaginez ça en fait un paquet. Chaque huile essentielle suivant sa composition biochimique répondra à une problématique propre.

A quoi servent les huiles essentielles  ? Un peu d’histoire !!

Il faut savoir que la connaissance des essences aromatiques et des plantes est aussi ancienne que l’humanité.  On a trouvé de nombreux ouvrages anciens comme des manuscrits védiques de l’Inde vieux de plus de 3000 ans, des papyrus de l’Égypte ancienne datant de 1500 ans av J-C qui  attestant de l’utilisation de ses plantes.

Mais ce n’est qu’en 1931  qu’un chimiste français nommé René-Marie Gattefossé mettra en lumière les différentes propriétés des huiles essentielles grâce à un long travail de recherches et d’expérience sur plusieurs décennies. C’est lui qui  inventera  le terme « aromathérapie« .

En étymologie grec : arôma signifie arôme et thérapeia soin, cure. C’est donc l’utilisation médicale des extraits aromatiques de plantes (essence et huile essentielle). Ce qui la différencie de la phytothérapie qui utilise l’ensemble des éléments d’une plante.

L’aromathérapie est une discipline qui consiste à  utiliser les composés aromatiques des plantes sous forme d’huiles essentielles à des fins médicales.  Autrement dit l’aromathérapie sert à  aider  les personnes qui se sentent « patraques », celles qui n’ont jamais rien de grave mais qui ne sont jamais en forme. Elles sont utiles pour tous les petits maux qui nous enquiquinent au quotidien.

L’aromathérapie est une médecine naturelle très complète : elle agit sur toutes les dimensions de la santé du corps et de l’esprit. Pour prendre soin de soi,  de sa beauté et de son bien être , on parle d’Aromatologie. Et lorsqu’on étudie les vertus des huiles essentielles au niveau de leurs  odeurs toujours  dans un objectif de bien être on parle d’Aromachologie.

Un peu de chimie …

Ah mes cours de chimie au collège,  Je peux vous assurer que je regrette de ne pas avoir été plus attentive. Mais on va essayer de faire simple 🙂 . Les substances ou molécules qui  composent les plantes sont différentes on en compte  plus de 200 pour une seule plante. Pour nous faciliter la tâche on les a regroupé par famille biochimique : les  alcools, les terpénes, les phénols, les cétones, les éthers…Ce sont ces substances actives qui vont définir les caractéristiques de l’huile essentielle.

Pour faire simple voici un exemple : Lorsque l’on veut soigner un herpés labial , on pourra utiliser une huile essentielle riche en alcools terpéniques qui a des propriétés antifongique comme l’huile essentielle de Tea Tree (Melaleuca alternifolia). Mais la composition biochimique de l’huile essentielle nous permet aussi de connaître les contres indications. Je ne rentrerai pas davantage dans les détails car c’est assez complexe.

Et voilà vous en connaissez un plus sur ces petites merveilles offertes par la nature. Cependant il y a encore tellement de chose à dire.

Et vous ,  utilisez vous les huiles essentielles pour vos petits  bobos du quotidien ?

Source: « Aromathérapie exactement » Pierre Franchomme, Daniel Pénoël. « L’aromathérapie » Docteur Valnet. « Ma bible des huiles essentielles » Danielle Festy.